Avec UPM, les papiers préfèrent la Seine

Avec UPM, les papiers préfèrent la SeineUPM démultiplie sa capacité de transport des papiers à recycler et des bobines de papier neuf par la Seine.

4 500 camions en moins sur les grands axes entre Rouen et Paris et 40% d'émissions de CO2 évitées !

C'est un cycle ultra-court, donc vertueux, pour recycler le papier, du SYCTOM de l'Agglomération parisienne à l'usine de Chapelle Darblay (UPM) à Rouen.
Avec UPM, les papiers préfèrent la Seine

(UPM - Paris, le 19 septembre 2008) UPM démultiplie sa capacité de transport fluvial entre Rouen et la région parisienne pour les transferts de papiers à recycler et de papier neuf.

- 4 500 poids lourds évités chaque année sur l'A 13,
- un gain de 40% réalisé sur la consommation d'énergie fossile,
- 40% d'émissions de CO2 en moins !


Un nouveau dispositif innovant de transport alternatif à la route est développé en partenariat avec le SYCTOM de l'Agglomération parisienne et grâce à l'engagement de nombreux organismes publics.

A l'aller, une barge chargée de caisses mobiles d'un nouveau type transporte les papiers à recycler provenant des centres de tri du SYCTOM de l'Agglomération parisienne vers la papeterie d'UPM-Chapelle Darblay à Rouen. Au retour, les bobines de papier neuf sont chargées sur la barge pour revenir vers Paris et être utilisées par les imprimeries franciliennes.

Après plusieurs années d'efforts, le transport fluvial initié par UPM début 2005 avec 17 000 tonnes de papiers à recycler atteint aujourd'hui 113 000 tonnes par an, en combinant le transport des matières premières à recycler et des bobines de papier.

Ce dispositif s'inscrit dans la démarche de protection de l'environnement initiée par UPM dès les années 90. Cette stratégie intègre la gestion durable des forêts, la préservation des ressources naturelles et de la biodiversité, le développement de combustibles renouvelables issus de la biomasse et la réduction de sa consommation d'énergie. Le Groupe rationalise également ses circuits logistiques pour minimiser l'impact des transports.

"UPM souhaite jouer un rôle de précurseur dans le domaine logistique en limitant au minimum les impacts environnementaux de ses transports. Le projet fluvial que nous inaugurons en est un exemple marquant", commente Jean-Marc Louvet, Président d'UPM-Kymmene France.
Le site de Chapelle Darblay à Rouen fabrique du papier journal 100% recyclé à partir de journaux-magazines issus de la collecte sélective des ménages. L'usine est alimentée par une chaudière qui produit une énergie "verte" provenant de la biomasse locale.

Pour plus d'informations, merci de contacter :
Mr. Jean-Marc Louvet – Tél : 33 (0)1 46 39 30 02 – e-mail : jeanmarc.louvet@upm-kymmene.com
Mr André Poiret – Tél : 33 (0)2 35 18 40 65 – e-mail : andre.poiret@upm-kymmene.com


Sommaire du dossier de presse
Avec UPM, les papiers préfèrent la Seine
- Le transport combiné : une étape supplémentaire pour UPM
- Baisse de 40% des émissions de CO2
- UPM : un papetier précurseur, persévérant et réactif
- Les chiffres du projet
- Chapelle Darblay recycle les papiers issus du tri des ménages
- UPM poursuit son action pour la protection globale de l'environnement
- Les partenaires d'UPM pour ce projet de transport fluvial
- Le SYCTOM de l'Agglomération parisienne, fournisseur de matière 1ère
- Du papier jeté au papier recyclé : le trajet des papiers au sein du SYCTOM de l’Agglomération parisienne
- Le SYCTOM (Fiche)
- Port Autonome de Paris (Fiche)
- Voies Navigables de France – VNF (Fiche)

Visuels :
Schéma : 1 bateau UPM = 30 semi-remorques
Trajet sur la Seine

Visuels et photos disponibles sur demande auprès de Martine Cartier
Faites d'abord votre choix sur le site www.cartier-conseil.fr
Contact presse : Martine Cartier – Tél : 33 (0)1 39 27 19 11 - mobile : 33 (0)6 15 23 28 59 –
email : martine.cartier@cartier-conseil.fr – site internet : www.cartier-conseil.fr


Une étape supplémentaire significative

Avec la mise en place d'un mode de transport durable sur le plan environnemental, UPM ajoute une action significative à sa politique de protection globale de l'environnement engagée dès les années 90.

UPM innove avec le transport combiné de papiers
UPM lance un dispositif de transport combiné, alternative innovante au transport 100% routier pour le transport entre Paris et Rouen.
Une barge chargée de caisses mobiles d'un nouveau type transporte désormais 1 500 tonnes de papier par semaine dans les deux sens. A l'aller, le bateau emporte 750 tonnes de balles de papier à recycler ; au retour il rapporte des bobines de papier neuf vers la région parisienne.

Moins de nuisances et 40% de CO2 évité

Le nouveau bateau affrété pour UPM remplace 30 camions semi-remorques par trajet.
Le transport fluvial est réputé être moins polluant que le transport routier et moins gourmand en énergie. Pour UPM, l'ensemble du dispositif fluvial déployé entre Rouen et Paris représente précisément :
- 4 500 camions en moins chaque année sur les routes et autoroutes interrégionales
- une réduction de 40% de consommation d'énergie fossile
- une économie de 40% des émissions de CO2
Sécurité : cette solution diminue le risque routier et les nuisances sonores ; elle allège le trafic sur des axes fréquemment saturés (A13/A86).

A terme, le cours du carburant et les augmentations de taxes prévisibles sur les transports routiers amèneront progressivement les transports par mode fluvial à devenir économiquement intéressants.
L'ouverture du Canal à grand gabarit Seine-Nord permettra dans quelques années une mutualisation des coûts des engins de manutention par l'afflux de nouvelles opportunités de transferts intermodaux.


UPM : un papetier précurseur

Dès 2000, UPM a recherché avec ses partenaires une solution pour transporter des produits finis et des matières premières sur la Seine en lieu et place du transport autoroutier.
En janvier 2005, un premier bateau - une péniche équipée de pinces à balles – convoie une partie des papiers à recycler. 17 000 tonnes/an partent ainsi de la région parisienne vers le site de Chapelle Darblay.

Une innovation technique décisive permet de quadrupler les tonnages transportés
En 2007, la conception d'un nouveau type de caisses mobiles (Unités de Transport Intermodal ou UTI) rend possible le transport des bobines de papier neuf, notamment des bobines dites "Jumbo".
Ces caisses mobiles sont des conteneurs à rideaux coulissants, d'une taille de 45 pieds (13,70 m.), qui équivalent chacun à une remorque routière à ouvertures latérales bâchées de type Tautliner. Les conteneurs maritimes conventionnels étaient peu adaptés au transport de ces bobines de papier car ils ne s'ouvrent pas sur les côtés et ne font que 40 pieds (12 m. de longueur).
En décembre 2007, UPM signe avec l'armateur maritime et fluvial Marfret un contrat incluant l'acquisition de 70 caisses mobiles. Le transport alternatif est mis en place fin mai 2008 entre les ports de Gennevilliers et Rouen.

Les principaux imprimeurs franciliens concernés
Les principaux imprimeurs de la région parisienne sont concernés : deux imprimeries Circle Printers (ex-Quebecor) à Corbeil et à Mary-sur-Marne, Sego à Taverny, Siep à Bois-le-Roi. Le dispositif est actuellement en test auprès des imprimeries du Groupe Maury.

Le fluvial devient prépondérant
Désormais, la quasi-totalité des tonnages de papiers à recycler provenant des centres de tri du SYCTOM de l'Agglomération parisienne est transportée par la voie fluviale.
30% du volume des papiers neufs qu'UPM livre en région parisienne devrait à terme emprunter le transport fluvial. Ce mode de transport pourra également s'étendre à d'autres flux de marchandises et d'autres sources d'approvisionnement.

Le transport fluvial : déjà très utilisé par UPM
A environ 120 km de Paris, à Grand-Couronne près de Rouen, premier port français pour les produits papetiers, Chapelle Darblay bénéficie d'une implantation idéale, avec un accès rapide aux principales capitales européennes et à la façade atlantique.
UPM utilise le port de Rouen pour stocker puis envoyer ses bobines de papier à destination des clients imprimeurs implantés en région parisienne ainsi que dans d'autres régions de France.

Les études se poursuivent pour réaliser un plus grand projet …
Un automoteur fluvial de type Ro-Ro est à l'étude. Il pourrait effectuer une rotation entre Rouen et Paris chaque semaine. Ce bateau transporterait 60 caisses mobiles autoportantes, soit 160 000 tonnes ; ceci remplacerait 6 600 rotations routières par an sur l'autoroute A13.
Deux ports de regroupement seraient retenus en région parisienne pour leur proximité avec les centres de tri de papier d'une part, et des gros imprimeurs clients d'UPM Chapelle Darblay, d'autre part : Gennevilliers au nord-ouest de Paris et Evry au sud-est.

Les chiffres du projet

- 4 500 camions semi remorques en moins sur l'A13 et l'A86
- 40% de consommation d'énergie fossile économisée, soit 176 TEP (tonnes équivalent pétrole)
- 40% d'émissions de CO2 évitées, soit 558 TEC (tonnes équivalent carbone )
- 90% des tonnages des papiers à recycler du SYCTOM de l'Agglomération parisienne
- 30% du volume des papiers neufs destiné à la Région parisienne, à terme
- 210 km : distance Paris-Rouen par la Seine
- 16 heures : temps mis par la barge entre Paris et Rouen
- 30 UTI par semaine et par trajet = 3 000 camions (19 Millions de TKm – tonne/kilomètre ) en moins chaque année sur les autoroutes en trafic interrégional. Ceci vient en complément de 1 500 camions déjà évités par l'utilisation de l'automoteur auto-déchargeant depuis janvier 2005.
- 1 500 tonnes de papier transportées par semaine, soit :
- 750 tonnes à l'aller : les papiers à recycler (journaux et magazines)
- 750 tonnes au retour : le papier neuf en bobines

Chapelle Darblay produit du papier journal 100% recyclé

Chapelle Darblay recycle vos journaux, revues et magazines en papier journal neuf
L'usine UPM Chapelle Darblay fabrique 350 000 tonnes de papier journal à partir de fibres 100 % recyclées.
Les papiers issus de la collecte sélective auprès des ménages font l'objet d'une opération de désencrage avant d'être transformés en pâte à papier et finalement en papier journal d'excellente qualité. 450 contrats de collecte sélective signés avec les collectivités locales couvrent la totalité des besoins en papiers à recycler de l'usine.

Acteur majeur dans le recyclage des papiers en France, la gamme des produits de Chapelle Darblay couvre l'ensemble des besoins de la presse quotidienne ou gratuite. La plus grande partie de la production est destinée au marché hexagonal.

Trois produits sont fabriquées sur le site : du papier journal standard UPM News, du papier journal amélioré UPM Brite, et du papier journal couleur UPM Color.

La production de papier à partir de fibres 100% recyclées a démarré en 1999. Le site emploie environ 410 personnes.

Précurseur de la nouvelle industrie forestière, UPM poursuit son action pour la protection de l'environnement


Préserver les ressources, éviter les émissions de gaz à effet de serre

Recycler les fibres de bois
Avec 3 millions de tonnes utilisées chaque année, le groupe papetier UPM est le premier utilisateur européen de papiers de récupération pour le désencrage. Les sites où UPM produit des papiers à partir de pâte recyclée sont situés pour l'essentiel en France, en Angleterre et en Allemagne.

UPM recycle plus de 60% des journaux imprimés en France

Le papier n'est pas recyclable à l'infini, il lui faut un peu de fibres neuves
Une fibre de bois peut être recyclée de 4 à 7 fois, en fonction de la qualité finale demandée. Les fibres du papier deviennent à chaque fois de plus en plus courtes, jusqu’à ce qu’on ne puisse plus les utiliser pour la fabrication du papier. Il faut alors y ajouter un peu de fibres vierges.

Une économie d'énergie
L'utilisation de papiers de récupération permet d'économiser de l'énergie. Pour fabriquer de la pâte recyclée, il faut 5 fois moins d'énergie que pour fabriquer de la pâte à partir de fibres vierges.

Rester proche du gisement pour minimiser l'impact transport
Mais pour conserver tout l'intérêt du recyclage, il faut impérativement limiter l'impact environnemental des transports mis en œuvre. UPM possède des sites papetiers proches des gisements et étudie des solutions logistiques optimisées.

Régénération et biodiversité forestière
UPM applique les principes de gestion durable des forêts partout où elle opère (Rio 1992, Helsinki 1993).

www.upmforestlife.com et www.upm-kymmene/sustainableforestry

2 millions d'hectares de forêts sont directement gérés par UPM
Les forêts et terres boisées durablement gérées se caractérisent par le maintien de leur biodiversité, de leur productivité, de leur capacité de régénération, de leur vitalité, de leur rôle social et économique.
Grâce à la certification forestière et à une gestion rigoureuse de la traçabilité, UPM s'assure que le bois utilisé pour ses produits provient de forêts gérées durablement. Chaque année, UPM achète environ 30 millions de m3 de bois pour produire du papier, du bois scié et du contre-plaqué.
Les forêts bien gérées agissent comme des puits de carbone : elles captent le CO2 pendant leur croissance. Les forêts finlandaises d'UPM captent un montant de CO2 équivalent aux émissions de ses usines finlandaises et allemandes


Energie : orientation très forte vers le renouvelable

UPM investit systématiquement dans ses chaudières pour en augmenter l'efficacité énergétique et la réduction des émissions.

Améliorer l’efficacité énergétique
UPM utilise la cogénération vapeur/électricité et récupère sous forme de vapeur une partie de l’énergie utilisée pour la fabrication de pâte mécanique. Entre l'amélioration de l'efficacité énergétique et l'utilisation de produits à recycler, le Groupe a réussi à baisser de 20% sa consommation d'électricité par tonne de papier depuis 1990.

60% de biocombustibles à base de biomasse locale : vers l'autosuffisance
Environ 60 % des combustibles utilisés par UPM sont des biocombustibles renouvelables. Issus de la biomasse, ils sont neutres en CO2.
Les centrales des papeteries brûlent l’écorce, les résidus de coupe et les boues papetières. Les usines de pâte chimique brûlent la liqueur noire générée lors de la fabrication de la pâte.

Depuis 2007, une chaudière produit de l'énergie verte à Chapelle Darblay
UPM a investi 85 M€ pour produire de l'électricité avec la biomasse locale. La chaudière d'une puissance de 85 MWh produit de la vapeur qui est envoyée sur une turbine qui génère de l'électricité.
La biomasse brûlée dans la chaudière se compose de :
- 180 000 tonnes/an de boues issues du processus de désencrage,
- 200 000 tonnes de bois provenant de trois filières développées par Chapelle Darblay : les bois de caisse (palettes), les déchets de forêts laissés sur place après traitement pour le bois d'œuvre et la trituration, ou "plaquettes grises", les refus de compostage des environs (branches non fermentescibles).


Transports respectueux

Pour limiter au maximum les impacts dus aux transports, UPM soigne sa logistique. Les sites sont proches des gisements, les transports sont optimisés, les solutions les moins gourmandes en énergie sont développées.

Résultat : moins 25% d'émissions CO2 en 10 ans
UPM a réduit ses émissions de CO2 par tonne de papier de 25% en 10 ans.

En bref, UPM
Le Groupe UPM compte parmi les leaders forestiers mondiaux. En 2007, le Groupe a réalisé un chiffre d'affaires de 10 milliards d'euros et compte environ 26 000 employés. Les principaux produits d'UPM sont les papiers d'impression, les complexes auto-adhésifs et les produits du bois.
Ses usines de production se situent dans 14 pays et ses principaux marchés sont l'Europe et l'Amérique du Nord.

La France est le 5ème marché d'UPM en terme de chiffre d'affaires. Le Groupe y emploie près de 1 500 personnes.
- 3 papeteries : Stracel à Strasbourg pour le papier magazine, Chapelle Darblay pour le papier journal, les papeteries Docelles dans les Vosges pour les papiers bureautiques et le papier pour enveloppes.
- 1 unité de transformation pour les complexes auto-adhésifs : UPM Rataflac à Nancy-Pompey ;
- 2 raboteries situées à Boulogne-sur-Mer et Aigrefeuille d'Aunis.
www.upm-kymmene.com


Les partenaires d'UPM et les soutiens officiels
... cf. dossier en Pdf

Ce dossier a été imprimé sur du papier UPM Future Imagetech 100 g
Le Label Ecologique Européen garantit la bonne performance environnementale des papiers. Il tient compte de plusieurs critères environnementaux très stricts, basés sur le cycle de vie du produit.
La marque de certification forestière FSC garantit que le bois utilisé dans le produit provient de forêts gérées durablement et certifiées selon des standards sociaux, environnementaux et économiques stricts et de sources légales et non discutables.


Le SYCTOM, fournisseur de matières premières
Le SYCTOM de l'Agglomération parisienne représente 85 communes, dont Paris. Les quelque 5,6 millions d’habitants du territoire trient les papiers (journaux, revues, magazines et prospectus) qui sont collectés et amenés dans les centres de tri des collectes sélectives du Syndicat pour être préparés au recyclage. Les balles de journaux-revues-magazines (JRM) sont ensuite évacuées par voie d’eau jusqu’à Grand-Couronne, près de Rouen, dans l’usine de Chapelle Darblay où elles sont recyclées en bobines de papier journal pour revenir, par le même chemin, vers les papeteries franciliennes.
Parmi les collectes sélectives (d’emballages et journaux-revues-magazines), les journaux-revues-magazines représentent à eux seuls plus de la moitié (58 %) des matériaux triés dirigés vers les filières de recyclage. Ces matières premières fournies par le SYCTOM à UPM, 70 000 tonnes en 2007, permettent la fabrication de papier journal.
Pour ces flux de matières premières secondaires et de produits finis, la Seine constitue la voie naturelle de transport entre Rouen et Paris. Avec la mise en place de ce nouveau dispositif, ce sont désormais 90% de ces matériaux qui sont transportées par voie fluviale, contre 25 % précédemment.

Le SYCTOM, donneur d’ordre militant pour le transport alternatif
Le SYCTOM recherche systématiquement des solutions de transport alternatif à la route pour les produits issus du tri ou du traitement des déchets. Dès 1995, il acheminait par voie d’eau les mâchefers issus du centre de valorisation énergétique à Ivry-Paris XIII vers leur lieu de transformation. Depuis lors, de nombreux matériaux sortants des centres de traitement des déchets du SYCTOM sont concernés par le transport fluvial : gravats, objets encombrants, cartons d’emballages ménagers, ferrailles et bien sûr journaux-revues-magazines, auxquels s’ajouteront encore dans l’avenir compost, refus de tri et flaconnages en plastique.
Cette priorité donnée aux modes de transport « doux » constitue un élément majeur de la stratégie globale du SYCTOM dans la réduction des nuisances et des pollutions liées à son activité ; l’évacuation des produits et matériaux par le biais d’un transport alternatif à la route étant systématiquement étudiée dans chaque nouveau projet de centre de traitement de déchets ménagers.

Du papier jeté, puis trié, au papier recyclé : à chacun son rôle
A leur domicile, les habitants trient leurs déchets et jettent dans la poubelle de tri les éléments recyclables : les emballages ménagers (cartons, bouteilles plastiques, boîtes de conserve et cannettes en acier et en aluminium, briques alimentaires) et les journaux-revues-magazines.
Les communes et intercommunalités, en charge de la collecte des déchets ménagers, interviennent ensuite en assurant le ramassage des collectes sélectives et l’acheminement de ces dernières vers les centres de tri.

Le SYCTOM, en charge du traitement et de la valorisation des déchets, prend alors le relais.
• les déchets recyclables sont réceptionnés au centre de tri
• une chaîne de tri permet, d’abord mécaniquement puis avec un tri manuel, de séparer les déchets par matière et de les débarrasser des éléments indésirables.
• Une fois séparés, les différents matériaux, et notamment les JRM, sont conditionnés en balles afin de faciliter leur transport vers les filières de recyclage.
• Selon que le centre de tri est situé à proximité immédiate de la voie d’eau, les balles de JRM sont chargées soit directement sur des péniches soit dans des conteneurs qui sont acheminés à un point de regroupement pour y être embarqués.
• Les balles partent alors par voie d’eau vers l’usine Chapelle Darblay à Grand-Couronne pour être recyclées.
Après recyclage, le papier reviendra sous la forme de bobines de papier recyclé pour être à nouveau utilisé dans les imprimeries de la région parisienne.
… La boucle est bouclée.
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