Alofa Tuvalu publie Tuvalu Marine Life : 1er inventaire de la biodiversité marine - Le dossier

Alofa Tuvalu publie Tuvalu Marine Life : 1er inventaire de la biodiversité marine - Le dossier

L'association Alofa Tuvalu a réalisé le 1er inventaire de la biodiversité marine tuvaluenne, Tuvalu Marine Life.
Cet état permettra aux Tuvaluens de gérer finement leur patrimoine naturel.

Leur stock d'espèces de subsistance a été évalué et donné aux Tuvaluens. Les ressources halieutiques sont leur unique source de protéines.

Tuvalu est un des symboles forts de nos enjeux partagés.


Tuvalu : la première nation menacée de disparition fait l’inventaire de sa biodiversité marine

Dossier de presse Juin 2013
Sommaire

Tuvalu : la première nation menacée de disparition
Tuvalu Marine Life, le 1er inventaire du patrimoine marin de Tuvalu
Un bond quantitatif de 358 poissons à 1526 espèces !
Une biodiversité vitale
Avec les moyens du bord, Alofa Tuvalu fait sa part
Alofa Tuvalu, « aimer Tuvalu » - l’association, ses projets
Ses soutiens témoignent de leur engagement

Tuvalu : la première nation menacée de disparition
Perdue au milieu du Pacifique Sud, juste sous l’équateur, Tuvalu est un archipel de 9 îles basses - 5 atolls et 4 îles coralliennes - disséminées sur plus de 900 000 km2 d’eaux territoriales. Avec 26 km2 au total - la moitié de Manhattan, le quart de Paris - la superficie des îles est comprise entre 0,4 km2 et 5 km2.
Nation indépendante depuis 1978, après un siècle de protectorat britannique, Tuvalu - autrefois les îles Ellice - est membre du Commonwealth. Elle siège aux Nations unies depuis 2001.
Avec seulement 11 000 habitants, majoritairement polynésiens, cette jeune nation doit composer avec de maigres ressources humaines et financières, tandis qu’elle est la première nation menacée toute entière de disparaître, par les changements climatiques.
Fréquence accrue des inondations liées à la hausse du niveau des mers, augmentation de la température et acidification de l’océan, allongement des périodes de sécheresse… les effets des dérèglements climatiques sont autant de pressions sur l’environnement vulnérable de Tuvalu.

Des ressources locales fragilisées
L’eau douce provient principalement de la pluie qui tombe en orages violents ; ils durent quelques minutes en été, plusieurs jours en hiver. La pluie est indispensable à la survie de tous mais les bouleversements climatiques entraînent aussi bien des inondations dévastatrices que des pénuries d’eau douce. En 2011, la sécheresse a duré 9 mois.
Presque tous les aspects de la vie tuvaluenne sont liés à l’océan qui l’entoure. Il pourvoit aux besoins de nourriture, influe sur le climat et érode la terre si précieuse.
A part le poisson, on y trouve du porc, du poulet, des bananes, des fruits à pain, des noix de coco et des papayes. Le riz, importé, remplace la culture ancestrale des tubercules comme le taro ou le pulaka devenus difficiles à cultiver en raison des infiltrations d’eau salée.
A quantité égale, pêcher prend 4 fois plus de temps qu’auparavant et, d’après les pêcheurs, les poissons de récifs sont de plus en plus petits. Les zones de pêche se sont éloignées du rivage et, avec l’augmentation du prix de l’essence, un jour sans poisson dans les filets est catastrophique.

Tuvalu Marine Life, le 1er inventaire du patrimoine marin de Tuvalu

Etablir la bibliographie (Job 2009)

Inventorier et préserver les stocks de poissons ne sont pas des préoccupations nouvelles à Tuvalu. Sur toutes les îles, la mise en place d’Aires Marines Protégées (AMP) traduit le souci des Tuvaluens de gérer durablement leurs ressources marines. Au fil des années, le Département des Pêches, le Bureau de la Conservation du Kaupule (Mairie) de Funafuti et les institutions régionales ont collecté des données brutes. Mais l’information demeurait fragmentée. La première étape, en 2008, a consisté à réunir ces données disséminées en une revue bibliographique étendue. Les résultats ont été restitués et complétés sur place avec les partenaires locaux. La bibliographie a été publiée en juillet 2009 (Job 2009).

Augmenter les connaissances scientifiques et évaluer les stocks d’espèces
En 2010, une étude de terrain complémentaire sur la biodiversité des poissons de récifs est menée par Daniela Ceccarelli pour étendre la liste et fournir des informations sur l’abondance, la biomasse, la répartition…
Parallèlement, Sandrine Job inventorie les stocks de 65 espèces de poissons et 20 espèces d’invertébrés ciblées par le Département des Pêches, dans et à l’extérieur des Aires Marines Protégées pour permettre l’évaluation de l’efficacité de ces aires dans la durée. Une première dans les lointaines îles de l’archipel !

Transmettre les savoirs et former les usagers locaux
Les îles étudiées ont maintenant un point de référence des espèces et des stocks. Les usagers locaux et les agents des pêches de Tuvalu ont bénéficié d’un renforcement de compétences, avec la transmission de techniques d’évaluation standardisées pour le suivi et la gestion autonome de leur patrimoine marin.

Résultat, un bond quantitatif de 358 poissons à 1526 espèces !
Le premier inventaire des poissons tuvaluens avait répertorié 358 espèces (Jones et al. 1991). Tuvalu Marine Life y ajoute un nombre substantiel en portant le total à 1 526 espèces : 607 poissons, 409 macro-invertébrés, 379 cnidaires, 59 algues, 41 oiseaux, 21 mammifères, 4 éponges,
4 tortues, 2 palétuviers. La revue bibliographique de 2009 a compilé 1449 espèces. En 2010 à Nanumea, Nukulaelae et Funafuti, 66 espèces de poissons de récif et 11 espèces de macro-invertébrés, jamais listées auparavant, ont été observées. Ces espèces nouvellement décrites sont toutes communément rencontrées au sein des récifs coralliens du Pacifique Sud. Leur défaut d’inventaire témoigne du manque d’efforts déployés jusqu’alors. Aucune espèce endémique n’est enregistrée à ce jour.

Une biodiversité vitale
S’il apparait qu’il y a aujourd’hui suffisamment de poissons pour la consommation locale, la surpêche et les impacts des changements climatiques pourraient menacer la sécurité alimentaire des Tuvaluens.
Au moins 79 espèces d’intérêt appartiennent à la liste rouge de l’UICN, parmi lesquelles 29 dans les catégories vulnérables ou quasi menacées d’extinction.
La densité moyenne des macro-invertébrés comestibles est faible dans les 3 atolls. Les stocks de concombres de mer et de bénitiers (classés dans l’annexe II de la CITES et considérés comme vulnérables par l’UICN) déclinent dramatiquement. Aucun spécimen vivant de bénitier géant (Tridacna gigas) (Fasua en tuvaluen), n’a été observé à Nanumea. Conséquence probable d’une exploitation qui a duré quelques années, pratiquement aucun concombre de mer à valeur commerciale n’a été recensé.
Compte tenu de leur rareté ou de leur surexploitation, les bénitiers, les trocas, les turbos et les concombres de mer à valeur commerciale nécessiteraient un suivi spécifique, et chez les poissons, le thon obèse (Thunnus obesus), le perroquet à bosse (Bolbometopon muricatum), le napoléon (Cheilinus undulatus), certains mérous, comme le mérou marron (Epinephelus fuscoguttatus) ou le mérou géant (Epinephelus lanceolatus). 

L’inventaire Tuvalu Marine Life en édition limitée - « Job & Ceccarelli 2012 »
Tuvalu Marine Life est édité en tirage limité à 100 exemplaires. Il est composé de 4 livrets : un préambule grand public illustré, une synthèse pour les usagers locaux, le rapport scientifique « Job & Ceccarelli 2012 » comprenant la revue complète des espèces recensées à ce jour, et son rapport technique.
La version numérique de ces documents est disponible. Voir liens utiles en fin de dossier.

Avec les moyens du bord, Alofa Tuvalu fait sa part
Donner aux Tuvaluens une référence de leur stock les aidera à gérer leurs ressources tant qu’ils pourront rester sur leur terre. Combien de temps ? Tuvalu Marine Life ne changera ni la face du monde ni le destin de Tuvalu. Cette publication représente un instantané de sa biodiversité au début du XXIe siècle… la mémoire de son patrimoine, de sa culture pour les générations à venir qui auront grandi loin de leur terre.
Car, en dépit des alertes scientifiques et des efforts déployés par les acteurs de la préservation de l’environnement à travers le monde depuis au moins un demi-siècle, les indicateurs planétaires sont au rouge vif.
Alofa Tuvalu fait sa part avec les moyens du bord. Mais l’inertie, le manque de vision des gouvernements et l’inefficacité des grandes institutions face à l’ampleur de la mutation à opérer sont accablants. Les premiers ont fait prospérer les secondes depuis le sommet de Stockholm et l’appel du Club de Rome en 1972. Après des dizaines de milliers de conférences internationales (et les émissions de GES qu’elles génèrent), 40 ans plus tard, la situation s’est aggravée et les perspectives s’assombrissent.
Les scientifiques surveillent avec attention l’acidification des océans consécutive à l’augmentation des émissions de gaz carbonique dans l’atmosphère, un phénomène chimique qui risque de bouleverser tout à fait l’équilibre biologique des mers du globe. Le réchauffement que scientifiques et NGO préconisaient de limiter à +2° en 2009 est d’ores et déjà envisagé à +4,5°. La vie dans les océans s’éteindrait à +6°. Et avec elle, possiblement la vie humaine…

Alofa Tuvalu, « aimer Tuvalu » : l’association
L’association franco-tuvaluenne est née de la volonté de préserver Tuvalu, la première nation menacée de disparition en raison des changements climatiques. Objectif : participer à un mouvement actif au niveau global, en mettant en place des solutions concrètes et reproductibles à Tuvalu.
Après un film « Nuages au paradis », tourné en 2003 sur la situation de l’archipel, et un second voyage fin 2004 pour recueillir l’adhésion de la population à son projet d’assistance, « Small is Beautiful », Gilliane le Gallic, qui initia le Jour de la Terre dans les pays francophones en 1990, crée l’association en 2005.

Des actions reproductibles ici et là-bas
Si toutes les activités d’Alofa Tuvalu concernent l’environnement, l’association se focalise d’abord sur l’énergie avec, parmi les premiers soutiens, le Ministère français des Affaires Etrangères, l’ADEME et l’Ambassade américaine à Fidji. L’étude nationale réalisée à la demande du Gouvernement de Tuvalu est présentée au Conseil des Ministres et au Parlement en 2006. Ses principales recommandations sont intégrées à la politique énergétique du pays.
Depuis, les spécialistes d’Alofa Tuvalu démontrent les bénéfices d’une combinaison d’énergies renouvelables en installant des unités pilotes en partenariat avec TMTI (Tuvalu Maritime Training Institute). Des centaines de Tuvaluens sont sensibilisés et formés au biogaz de lisier, au biodiesel d’huile de coco, à l’éthanol de todi (sève de jeune pousse de cocotier), à la gazéification de coques et bourres de noix de coco. A la demande de la communauté de Nanumea, la première reproduction de biogaz est achevée en 2012 avec 4 digesteurs familiaux.
Ces activités sont rythmées par des actions de sensibilisations régulières, telles les démonstrations (scooters électriques, fours solaires, jardinage bio,…), l’organisation annuelle de débats, ateliers, projections, expositions, programmes radios, distribution dans les écoles de la version tuvaluenne de la BD « A l’eau, la Terre »…
Parallèlement, des campagnes internationales de communication font écho aux activités mises en place à Tuvalu. La BD existe aujourd’hui en 15 langues. Ce sont autant d’outils pour préserver l'environnement, de points d’entrée d’actions de sensibilisation, d’espoir de solutions pour tous…
Ces campagnes ont généré un attrait sans précédent pour la petite nation symbolique
En 2007, le Conseil des Ministres tuvaluen nomme à l’unanimité Gilliane Le Gallic, Ambassadrice de Tuvalu pour l’Environnement. La même année, « Small is Beautiful » est labellisé par l’UNESCO action remarquable de la Décennie 2005-2015 de l’Education au Développement Durable. 

En 2009, à la COP15 à Copenhague, Alofa Tuvalu, membre de la délégation officielle, porte la communication du pays.
Et tandis que les projets de biomasse-énergie sont initiés dans le monde entier, le Gouvernement de Tuvalu poursuit l’objectif d’une indépendance progressive au pétrole et l’église a cessé de prêcher que « Dieu a dit qu’il n’y aurait pas de nouveau déluge » …

Quelques chiffres
200 000 visites annuelles sur le site internet et 30 000 téléchargements de la bande dessinée « A l’eau, la Terre » dans toutes les langues.
Depuis janvier 2013 : 15 000 BD et près de 30 000 rapports de la rubrique de documentation téléchargés. Trois semaines après sa mise en ligne et avant même que l’information soit diffusée, le rapport scientifique a été téléchargé 3 000 fois.

Alofa Tuvalu s’inscrit dans le partage d’expériences
L’association est membre historique du collectif de solidarité internationale de la Ligue de l’Enseignement. Elle siège depuis sa création au Conseil d’Administration du Réseau Action Climat (RAC) et est membre de son homologue tuvaluen, TuCan. Elle est également membre de la Société Européenne des Réalisateurs d’Environnement (SERE) et membre invité de la Commission climat et développement de Coordination Sud.
Contributrice du groupe de travail sur les réfugiés climatiques animé pendant 3 ans par la députée européenne Hélène Flautre, Alofa Tuvalu appartient aujourd’hui à un réseau d’experts internationaux et aide régulièrement des étudiants dans leurs travaux de recherche.

Continuer l’ouvrage : les projets d’Alofa Tuvalu
Parce qu’il faut garder l’espoir que nous pouvons encore avoir un impact positif en donnant des clés pour aider à la transition sociétale, l’éducation du grand public demeure une priorité. L’association poursuit ses projets et ses recherches de partenaires pour les réaliser.

Sur la biodiversité marine
• Exposition photographique mobile et interventions auprès des scolaires
• La réalisation de livrets aquatiques à partir des données de Tuvalu Marine Life
• Ateliers pédagogiques en France avec les partenaires des opérations « A l’eau, la Terre » : d’Ici et d’ailleurs, Surf Rider, Te mana o te moana
• A Tuvalu, la restitution scientifique de l’étude et la conduite d’une formation à la plongée sécurisée pour le Département des pêches, la remise officielle de la publication au gouvernement, aux archives nationales et partenaires locaux
• Des programmes radio et des ateliers pédagogiques avec les enfants sur place
Sur l’énergie
• A destination des enfants : finalisation d’un livret pédagogique sur la biomasse réalisé avec le soutien de l’ADEME, en anglais et français
• Ateliers pédagogiques en France avec les partenaires des opérations « A l’eau, la Terre » : Planète sciences, d’Ici et d’Ailleurs…
• Traduction en tuvaluen du livret, et ateliers pédagogiques pour les enfants sur la biomasse
• Un biofuel « road show » sur les îles lointaines de Tuvalu, à la demande du ministère de l’énergie avec les ingénieurs tuvaluens formés par l’association : davantage de biogaz sur les îles lointaines et dissémination du biodiesel
• L’importation de 30 scooters électriques et la mise en place d’une ombrière de recharge solaire sont discutées avec différents partenaires locaux et régionaux
• Préparation de fiches techniques pour aider ceux qui souhaitent reproduire l’une ou l’autre des actions
Actions de communication et d’information
• Après « Nuages au Paradis », Gilliane Le Gallic prépare un nouveau film sur l’archipel, microcosme de nos sociétés à l’échelle planétaire.
• Site internet : refonte en cours pour améliorer la navigabilité et mieux répondre aux dizaines de demandes d’information par semaine. Rubrique FAQ
• Après mûre réflexion : création d’une Page Facebook, avec les paramètres qui permettront de préserver au mieux les membres et soutiens tuvaluens. Ils ne sont en effet qu’un millier à avoir accès à internet quand les demandes en tous genres qui sont faites à l’association pour les contacter affluent du monde entier.

Les liens vers les livrets de la publication
Préambule (en français)
http://www.alofatuvalu.tv/FR/05_a_tuvalu/05_tml_preamb_fr.pdf
Synthèse (en anglais)
http://www.alofatuvalu.tv/US/05_a_tuvalu/05_page_tml/livret2light.pdf
Rapport scientifique (en anglais)
http://www.alofatuvalu.tv/US/05_a_tuvalu/05_page_tml/livret4light.pdf
Rapport de terrain (en anglais)
http://www.alofatuvalu.tv/US/05_a_tuvalu/05_page_tml/livret3%20light.pdf
Voir aussi notre chaîne : www.youtube.com/user/alofatuvalu


Alofa Tuvalu, association loi 1901 : ses activités sont financées uniquement par les dons, subventions et adhésions

Catherine Ferrant, Déléguée générale de la Fondation d’entreprise Total
“Engagée en faveur de la biodiversité marine depuis 1992, la Fondation Total a été heureuse de s’associer à l’inventaire de référence sur la vie marine de Tuvalu conduit par l’association Alofa Tuvalu. Ce travail, qui combine intérêt scientifique et appui à la gestion des ressources, a également reçu l’appui de Total Fidji. Nous nous réjouissons de ce qu’un ouvrage prolonge cette recherche et permette de partager un savoir essentiel avec le plus grand public. Comprendre, partager, sensibiliser… Ce projet rencontre la triple ambition de la Fondation Total.”

Dominique Rojat, Coordonnateur des programmes AFD au CMI
“Dans le cadre du CRISP, l’AFD avait le souhait de faire le lien entre la biodiversité des écosystèmes coralliens et le développement des pays du Pacifique, pour ne pas se limiter à une approche de stricte conservation des récifs. Notre enjeu, comme pour tous les organismes publics qui travaillent à l’échelle du Pacifique, était aussi et surtout de trouver des canaux pour concrétiser des opérations sur le terrain. Le partenariat de long terme entretenu par Alofa Tuvalu avec les responsables et les populations de l’île, l’engagement et la persévérance de son équipe, sa réactivité, son approche pragmatique et impliquant les bénéficiaires, et sa communication positive autour des résultats acquis grâce au travail en commun nous ont intéressé. Au cours de nos échanges, nous avons développé une relation de confiance, chacun dans son rôle, et je suis très heureux qu’elle ait pu se concrétiser. J’adresse au nom de l’AFD toutes mes félicitations à Alofa Tuvalu et lui souhaite plein succès dans ses actions en faveur de cet archipel emblématique, qui nous rappelle tous les jours combien nous sommes fragiles et interdépendants.”

Marie-Pierre Cabello
"L’objectif de la Société Européenne des Réalisateurs de l’Environnement (S.E.R.E.) est de soutenir les producteurs de l’audiovisuel et les actions menées par les associations des secteurs de l’environnement. C’est tout naturellement que nous avons, dès le début, accompagné le travail mené par l’association AlofaTuvalu avec Gilliane Le Gallic et son équipe, tant pour le volet audiovisuel que pour les actions d’éducation à l’environnement sur le terrain. Les Mardis de l’environnement que nous organisons avec Patricia Ricard et l’Institut Océanographique Paul Ricard sont heureux de pouvoir soutenir une fois encore ces actions et de faire partager les messages d’AlofaTuvalu."

Michel Hignette, Dominique Duché
" L’Aquarium tropical de la Porte Dorée à Paris a pour objectif de faire connaître la biodiversité aquatique tropicale. Avec ses présentations de collections vivantes à visées pédagogiques et ses expositions temporaires, l’Aquarium cherche à sensibiliser ses visiteurs à la protection de l’environnement. L’accueil de l’exposition « Tuvalu marine Life » correspond parfaitement aux actions menées par l’aquarium vis à vis de son public, majoritairement familial. A l’occasion des « Journées de la mer », des ateliers permettent un contact direct avec le jeune public qu’il s’agit de sensibiliser aux modifications de l’environnement générées par les activités humaines et aux conséquences que subissent déjà certaines populations. "
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